Lundi 1 février 2016 : le workshop commence !

MATIN

Présentation du workshop

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Les participants sont accueillis avec café, brioche et jus de fruit, puis après ce temps informel et convivial la matinée commence avec la présentation de l’équipe pédagogique et des outils mis à disposition des participants durant le workshop. Nous nous ’appuierons sur plusieurs dispositifs méthodologiques préparés en amont pour le travail collaboratif :

  • Le Lab-Book : un carnet de bord récapitalitif de la semaine où chacun peut noter hypothèses, problématiques, et avancement de chaque étape ;
  • Le Mur d’Inspiration : une grande surface en bois sur laquelle afficher tous les éléments qui nourriront notre travail commun de projection dans un hoizon futur ;
  • Le Mur des Hypothèses : une seconde surface en bois, où l’on mettra en discussion les hypothèses et des variables pour le futur (« et si dans le futur…. ») ;
  • Les cinq “Board” / tables de travail : ces espaces dédiés à chaque groupe seront utilisées comme surface de travail et deviendront le support principal du moment de restitution du processus de la semaine lors de l’Open Lab.

Et si l’on se projetait dans 150 ans ?

« Le saut que l’on va faire ensemble sera de 150 ans. Le futur est un espace de critique du présent et pour cela il est nécessaire que ce soit très lointain et pas une projection à 30 ans… ».

On pense trop souvent la projection à court terme. Ici, la projection sera un grand saut de 150 ans. Les projections d’aujourd’hui, notamment dans le monde de l’architecture, trouve leurs origines dans les années 1980 avec le développement de projets urbains qui remplacent peu à peu les schémas directeurs. Ainsi, le temps rétrécit de plus en plus, soit dans le temps ou dans l’espace. De même, projet et projection sont à différencier. La grosse accélération technologique, avec l’obsolescence et une transformation accélérée, semble nous empêcher de voir le futur lointain. Mais  notre vision du futur est-elle liée à des appendices technologiques ? Il faut aussi s’affranchir de la technologie pour penser le futur.

Il va falloir réinterroger le présent. Ainsi, nous commencerons d’un moment 0, aujourd’hui, et nous irons en avant et en arrière de 150 ans (passé haussmannien) pour comprendre la projection des imaginaires. La notion du temps est à prendre en compte. Ainsi, cela sera le défi que nous portons avec ce workshop. Quel Grand Paris en 2165 ?

Présentation des participants

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Afin de commencer à se connaitre et pour éviter le traditionnel tour de table en amorçant la logique collaborative du workshop, chaque personne se raconte en quelques minutes à un binôme. Puis, c’est celui qui a écouté qui restitue à l’ensemble du groupe cette présentation. Ensuite chaque participant pose l’image apportée pour ce premier jour sur le mur d’inspiration.

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Théodora travaille sur la résilience urbaine. Elle s’intéresse notamment à la notion de bien commun. L’image qu’elle a choisie : la première ville en transition, Totnes (Grande-Bretagne). Beaucoup d’initiatives citoyennes et locales se jouent dans cette ville, comme par exemple la mise en place d’une monnaie alternative.

Michelle vient des sciences de l’éducation. Elle sait regarder et écouter les autres et valoriser leur potentiel. Elle a un cabinet de conseil et est formée en prospective appliquée au développement durable. Elle place la formation et l’éducation au cœur de tout projet. L’image qu’elle a choisie : Schuitten. Dans cette image, l’humain est libéré de l’apesanteur, mais aussi de contraintes de matérialité (argent). Elle interprète les objets connectés dans un monde où la solidarité et la logique de don est possible.

David, architecte a fait un master à La Villette. Il a fait partie de la préparation à l’expo universelle de 2025. L’image qu’il a choisie : l’Expo Universelle de 2025. C’est une image liée à un temps court, 10 ans. Pour lui, il faut dans le temps des objectifs à remplir, des points d’étape.

Nadir a vécu dans plusieurs pays. Il vit actuellement entre Londres, Madrid et Paris. Il a été consultant en entreprise. Actuellement, il monte une entreprise liée à l’Arctique et s’intéresse au temps long entre entreprise, environnement et société. L’image qu’il a choisie : trois fragments du film Blade Runner,qui a lieu à Los Angeles en 2019.

Xian, doctorante en CIFRE à Michelin. Licenciée en ingénierie globale, elle a été journaliste à Pékin. Elle souhaite comprendre l’évolution de la société pour comprendre son adaptation à l’entreprise. L’image qu’elle a choisie : un dessin prospectif qu’elle a elle-même dessiné (vêtements tactiles, agriculture urbaine, etc).

Juliette a fait une licence d’histoire de l’art et s’intéresse à l’innovation et à la prospective. Elle a fait partie du centre Michel Serres, institut d’innovation où les étudiants travaillent pour une entreprise ou une communauté à un projet d’innovation. L’image qu’elle a choisie : Walking city de Archigram, réalisé en 1970 environ.

Nadia a fait une prépa littéraire et prépare un master de géographie, elle travaille sur l’économie circulaire. Elle a mené une enquête sur les nouveaux modes de vie au centre Michel Serres. Elle aimerait travailler sur l’hygiène de vie. L’image qu’elle a choisie : le livre L’haleine des faubourgs.

Camille prépare un mémoire sur la ville et le chaos et se montre très active dans les associations de  l’ENSA Paris-La-Villette. Elle souhaite faire un film dans le cadre de son master d’architecture. L’image qu’elle a choisie : un ticket de métro car pour elle c’est la mobilité qui importe dans le futur de Paris.

Pierre a fait un premier master 2 philo sur la désobéissance technologique à Cuba. Maintenant, il fait un master 2 recherche en design, media et technologie. Il s’intéresse aux enquêtes sociologiques et anthropologiques, ainsi que à la question de l’urbain. L’image qu’il a choisie : un Tetris qui symbolise l’assemblage du Grand Paris et les différentes strates de Paris susceptibles de disparaître avec le temps.

Jordana a étudié l’histoire, la science politique et la géographie. Elle a travaillé 5 ans en aménagement environnemental. Elle fait cette année un DPEA recherche de  l’ENSA Paris-La-Villette sur l’espace temps dans le métro. L’image qu’elle a choisie : une grille d’arbre parisienne. Elle attache de l’importance aux espaces d’interstice.

Noémie est Franco-suisse. Elle se définit comme une artiste. Après une école appliquée elle est actuellement en école d’architecture, en master à  l’ENSA Paris-La-Villette. Elle dessine des meubles à côté de son travail. Elle préparera une image pour demain.

Flore est architecte. Elle a enseigné à l’école d’architecture de Bretagne. Elle est actuellement en post-master recherche à l’ENSA Paris-La-Villette où elle travaille sur le développement économique. L’image qu’elle a choisie : deux danseurs du ballet national d’Allemagne. Elle cherche la légèreté, la fluidité (plus de portiques) et la liberté dans la ville de demain. Elle veut repenser la notion de travail.

Glenny est architecte. Elle est Péruvienne et arrivée en France en 2014. Elle a fait un master de développement social et urbain. Elle fait son PFE cette année à  l’ENSA Paris-La-Villette. L’image qu’elle a choisie : la carte des propriétés de Lucifer de Bernardo Secchi et Paola Vigano produite lors de la première consultation sur la Grand Pari de l’Agglomération Parisienne de 2008. .

Florence fait un master 2 de recherche en arts plastiques sur l’imagination et la réalité. Elle fait de l’illustration, de la gravure et de la peinture. L’image qu’elle a choisie : Lionel Sabaté.

Solène a d’abord fait les Beaux-arts à Aix en Provence. Elle a fait un DNAP à l’École de Versailles. Elle est en DPEA à la Villette sur les paysages de l’eau et la notion du risque. L’image qu’elle a choisie : Air de Paris, un readymade de Marcel Duchamp.

Victor a fait une prépa de design et d’espace, est en 5e année d’archi. Il adore la science-fiction, mais plausible. Lui aussi s’intéresse au bien commun. L’image qu’il a choisie : une toile d’araignée avec gouttelettes d’eau. Il l’a choisie pour symboliser l’interconnexion.

Léo a fait un bac S et un BTS commercial. Puis il a étudié l’histoire de l’art à Paris 1. Il souhaite travailler dans la communication. L’image qu’il a choisie : After disaster de Johannes Paul Raïter.

APRÈS-MIDI

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Qu’est-ce que la prospective ?
par Philippe Durance

La prospective n’est pas la futurologie. Le but de cet atelier est d’explorer des futurs possibles. Comme l’avenir n’est pas écrit à l’avance, tout est possible, d’autant plus quand l’horizon proposé est de 150 ans. Comment faire ?

Pour un thème donné, il y a une hypothèse tendancielle. Elle a une origine, elle est issue du passé. Voilà ce qu’il se passerait si rien ne changerait. C’est donc la continuité du passé.

La deuxième façon d’opérer est de repérer les signaux faibles ou faits porteurs d’avenir, c’est-à-dire les petits phénomènes, en se demandant si ces phénomènes mineurs devenaient dominants, jusqu’à constituer une rupture. Par exemple, l’effondrement des deux tours du World Trade Center le 11 septembre 2001 a été une rupture. La rupture montre qu’après, ce n’est plus comme avant. De là, il est possible de faire des hypothèses alternatives.

Le but de cet atelier est de distinguer des signaux faibles pour se rattacher à une réalité. Beaucoup de mécanismes empêchent de distinguer les signaux faibles. Quand un territoire fait de la prospective, celle-ci doit imaginer le territoire sous toutes ses dimensions et devient forcément globale. Pour appréhender cette globalité, on utilise l’analyse systémique.


Histoires du Grand Paris
par Nancy Ottaviano

On peut se poser des questions à travers les limites administratives de Paris et par conséquent s’interroger sur les questions de gouvernance où plusieurs acteurs institutionnels interviennent.

Voici quatre grands moments de l’histoire de Paris :

  • I. 1840-1860 Du mur murant aux fortifs
  • II. 1910-1934 Déclassement et extension
  • III. 1953-1977. Délimiter et organiser
  • IV. 2007-2016. De l’agglomération à la métropole

La question des rankings, entre celle des universités mondiales (Rapport Shanghai de 2005) et celle des villes mondiales (en 2008), influencent énormément l’histoire du Grand Paris. C’est la nécessité de relire Paris par certains indicateurs imposés ailleurs qui portent au saut d’échelle, aux limites du Grand Paris, aux réseaux de transport du Paris Express, etc. La question qui se posait sur le Grand Paris par les politiques était donc : suis-je capable de porter Paris au rang de ville globale ?

 


Présentation du projet de recherche prospective
« Paris Galaxies, une vision pour le Grand Paris »

par Raphaële Bidault-Waddington

Le Laboratoire d’Ingénierie d’IDées est une cellule de recherche artistique crée en 2000 afin de mener une analyse sur la dimension créative des organisations (entreprises, villes, universités, collectifs, etc.) pour leur donner du sens et les projeter dans l’avenir.  Pour chaque projet, le laboratoire conçoit des méthodes de recherches et des outils collaboratifs tels que la scénographie du Grand Paris Futur Lab (Mur d’Inspiration, Mur des Hypothèses, Boards, et LabBook).

Dans le cadre du projet “Paris Galaxies, une vision pour le Grand Paris”, mené au sein de l’Institut ACTE (Art, Création, Théorie, Esthétique), Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (+ programme Paris 2030, Ville de Paris), sont expérimentées différentes méthodes à chaque étapes du projet.

La première a consisté à  modéliser la métropole multipolaire et réticulaire en ayant recours à la métaphore des “constellations urbaines”. En s’inspirant des méthodes de représentation des astrophysiciens,   a été  crée un vaste diagramme conceptuel montrant les couches successives de la ville, leur univers de compétences et leurs rythmes de transformation :

  • L’arrière-plan, l’environnement urbain modelée par les architectes et urbanistes (ancré);
  • la gouvernance, l’architecture institutionnelle et l’agenda politique (lent);
  • le programme, les usages, l’écosystème de la vie en société (rapide) ;
  • l’immatériel, la mémoire, le numérique, le cognitif, l’imaginaire (volatile).

Ce canvas permet d’appréhender aisément et de se représenter mentalement la complexité du Grand Paris. Il est utilisé dans différents contextes pédagogiques (à retrouver dans le LabBook).

La deuxième étape (2013-14) a eu recours à une méthode prospective par “signaux faibles”. Celle-ci a consisté à repérer et analyser la “constellation artistique” du Grand Paris en créant une base de données de 300 “hotspots” au-delà du Périphérique, pour ensuite identifier 5 “vecteurs de transformation urbaine” et typologies de lieux ou usages porteurs d’avenir : les « hubs artistiques et créatifs » carrefours icôniques du territoire; les « communautés créatives » propices à la formation d’une innovation sociale et/ou d’une économie collaborative; les lieux d’expérimentation artistique comme nouveaux « livinglab »;  la re-conquête de l’espace public et la métamorphose des imaginaires urbains par les arts vivants et les usages éphémères; les lieux d’excellence artistique internationale à rapprocher des pôles de recherche de premier plan dans une politique d’attractivité internationale.

La dernière étape en cours, teste une méthode prospective par Design Fiction, qui consiste à mettre en récit des hypothèses futures pour mieux en saisir la pertinence. Dans ce livre à paraître, une série de grandes solutions, telles que l’idée d’accueillir les Jeux Olympiques 2024 et l’Expo Universelle de 2025, sont mises en scène ainsi que leurs répercussions sociétales à horizon 2030. Cet ouvrage synthétise également de nombreuses analyses prospectives menée par le LIID en France et à l’étranger ces quinze dernières années.


Pour une anthropologie du futur
par Alessia de Biase

Pourquoi l’anthropologie, qui est la science de l’homme, n’a jamais travaillé la question du futur auparavant ?

Pendant le XIXe siècle l’industrialisation commence à poser la question de la modernité. C’est en ce moment que les SHS émergent comme discipline. Quand la société commence à s’organiser sous forme de « contrat social», la sociologie s’approprie cette question alors que les anthropologues se concentrent sur le pré-moderne (autrement dit, sur les sociétés traditionnelles). Le présent constitue ainsi pour les anthropologues presque une limite disciplinaire. Puis, dans les années 80, un important tournant a lieu au sein des sciences sociales. On commence à avoir une anthropologie du présent, notamment en France avec Augé, Althabe, etc. le but était de travailler l’« ici et maintenant », que ce soit temporel et spatial. L’émergence du « présentisme » apparaît comme une conséquence de la crise environnementale et économique. Le futur n’existe pas et l’opérationnalité de la pensée devait se traduire dans le présent proche. C’est le moment du « No future ».

Ce n’est que dernièrement qu’on recommence à se projeter dans le futur (voir certains dispositifs comme « Paris 2030 »). Ainsi, l’anthropologie commence à se questionner sur sa capacité à pouvoir analyser les projections d’une société dans le futur. Qu’est-ce que l’on entend comme futur en termes anthropologiques ? Le but de ce workshop sera donc de se saisir du futur non pas comme une prévision mais comme un fait culturel. Le futur n’existe pas, il est une construction culturelle, une construction d’imaginaire. Ainsi, le futur devient un objet possible pour l’anthropologie selon trois facteurs :

  • l’imagination collective, qui amène aux imaginaires collectifs et qui se joue sur la reproductibilité sociale, ce que Bourdieu appelle « improvisation sociale » ;
  • l’aspiration, en termes d’espoir collectif, contre les formes de nihilisme qui avait fait rétrécir le futur au présentisme ;
  • la prévision, facteur qui a toujours été travaillé en anthropologie sous le prisme des prophéties.

Qu’est-ce qu’il adviendrait d’une société qui éviterait de se distancier du présent, de se projeter ? Le risque serait celui d’annuler tout regard critique, étant dans un approche d’émergence face au présent. F. Jameson, disait justement que la science-fiction ne sert pas à penser le futur, mais à mettre en critique le présent.


Constitution des équipes

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En fin de journée, les groupes sont formés à l’initiative des participants. Il sont assez hétérogènes de façon à respecter sur la multi-disciplinarité des participants. Il y aura cinq équipes : 3 équipes de 3 personnes et 2 équipes de 4 personnes. A une exception près toutes les équipes sont mixtes :

EQUIPE 1
Victor Delpech, Leo Rio et Juliette Thoby

EQUIPE 2
Jordana Abdelnaky-Hariss, Pierre Collomb, Camille Genoud

EQUIPE 3
Nadir Ait Dir, Flore Bringaud, Michelle Pache, Noémie Papazian

EQUIPE 4
Solène Leray, Nadia Mourid, Glenny Rodriguez et Théodora Fishkandl

EQUIPE 5
David Bouillon, Xuan Liu, Florence Pinel

Une fois les équipes formées, le moment est venu de découvrir le matériau initial à partir lequel ils vont travailler. En effet, cinq enveloppes sont tirées au sort et chaque groupe découvre dans l’enveloppe qu’il ouvre trois images.

Les cinq sources iconographiques montrent des devenirs possibles de Paris tels qu’imaginés à des époques différentes. Rangées par ordre chronologique de production, les sources présélectionnées par l’équipe organisatrice sont :

Albert Robida  (Equipe 4)
– La Sortie de l’opéra en l’an 2000, dans “Le Vingtième siècle”, circa  1882
– Un quartier embrouillé,  dans “Le Vingtième siècle. La Vie électrique”, 1892
– Paris la Nuit, dans “Le Vingtième siècle”, 1883

Auteur inconnu (Equipe 1)
– “Paris Futur, avenue des Champs Elysées”, Carte postale, 1905
– “Paris Futur, Les Grands Boulevards”, Carte postale,  1905
– “Paris Futur, Place de la Bastille, colonne du 14 juillet”, Carte postale, 1905

Paul Maymont  (Equipe 3)
– Perspective avec coupe détail du sous/sol, “Paris sous la Seine”, projet non réalisé, Encre de Chine sur calque 36,5 x 53 cm, 1960-1963
– Implantation, “Etude d’extension de Paris”, projet non-réalisé, Tirage sur papier, encre de Chine et collage sur tirage photographique, 39 x 39 cm,  1962
– Plan de Paris et de ses environs, suite à l’ ”Etude d’extension de Paris”, Dessin sur calque, 28,5 x 38,5 cm suite au projet, 1965

Octave Béliard (Equipe 5)
– Trois images issues de “Paris futur”, Illustration par Biron-Roger, dans “Lectures pour tous”, décembre 1910

Nicolas Schöffer (Equipe 2)
– CYSP 1 avec danseuse, écho à la performance chorégraphiée par Maurice Béjart, Festival d’Avant-garde de Marseille, Sculpture autonome, acier et aluminum, 1956
– SCAM 1, Sculpture automobile, 1973
– Tour Lumière Cybernétique, Sculpture monumentale, acier, aluminum, miroirs, projecteurs, composants électroniques…, 1963

L’analyse de ces sources iconographiques va servir à embrayer vers la production de leur image du futur du Grand Paris en 2165. Mais pour l’heure, la première journée du workshop s’achève.

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